Certaines personnes rêvent de changer le monde, et il y en d’autres qui le font tout simplement. Vous avez reconnu le Rav Bnayahou Dvir.

Après avoir été témoin de l’immense détresse des jeunes qui quittent la route, il décide de relever le défi et de fonder une association de secours pour les jeunes qui tombent dans la délinquance au cœur de Jérusalem. Les résultats arrivent rapidement et déjà des grands Rabbins viennent le voir et lui disent : «Il y a assez de gens qui s’occupent des garçons délinquants, mais personne pour les filles, c’est trop compliqué, il faut absolument que tu t’occupes des jeunes filles.»

Ainsi naquit le Centre Telem, qui comprend deux branches, le projet Atara et l’institut Kol ‘Hannah. La machine était lancée.

«Je n’imaginais pas quelles histoires de vie je rencontrerai quand je commençai à travailler. On m’avait seulement dit en quelques mots que ce sont des filles qui sont dans la catégorie des “jeunes à risque”. J’ai vite compris que les filles d’origine ultra-orthodoxe ou religieuse avaient tout abandonné, mais personne ne m’avait préparé à ce que je découvrirai. Des histoires de violence mentale et physique, certaines n’avaient jamais été au lycée, d’autres étaient déjà à 12 ans dans la rue, une enfance sans amour ni chaleur.»

Parallèlement à tout ce travail il fallait trouver le financement pour tous nos projets. C’est comme ça que j’ai connu Beth Chelomo et Salomon Chachoua. Ensemble nous avons fait de grandes choses comme l’organisation de voyages annuels à Ouman en Ukraine sur le tombeau de Rabbi Na’hman de Breslev pour les renforcer spirituellement, puis le Séminaire Perla où une une quinzaine de jeunes filles étudient tout les jeudis soir, et tout nouvellement la création d’un immense appartement pour loger une dizaine de jeunes filles, juste à côté des classes de formation professionnelle.

Salomon Chachoua m’a avoué que vous étiez derrière tout cela, chers donateurs. Ensemble, participons au Tikoun Olam.