Notre journal2023-02-02T15:10:56+01:00
2805, 2026

Bahalotekha

À travers l’allumage de la Ménorah, ce commentaire révèle qu’Aharon ne faisait pas qu’éclairer le Sanctuaire : il faisait redescendre dans le monde la lumière originelle créée au premier jour de la Création, puis cachée aux impies. La Torah souligne ainsi qu’« Aharon fit ainsi » pour montrer qu’il répara le manque du mot « כן » absent lors de la création de cette lumière primordiale.

2105, 2026

NASSO

À travers la bénédiction des Cohanim, ce commentaire dévoile pourquoi Aharon et ses descendants furent choisis pour transmettre la paix à Israël. En reliant la fraternité réparée de Moché et Aharon aux grandes tensions fraternelles de la Torah, il montre que la véritable bénédiction ne peut résider que là où règnent l’amour, l’unité et la paix.

1405, 2026

BAMIDBAR

À partir du verset du maasser behema, le dixième animal consacré à Hachem, ce commentaire dévoile une lecture profonde liée aux Dix Martyrs et à la vente de Yossef. Rabbi Akiva, présenté comme le “dixième” consacré à Hachem, incarne le sacrifice suprême, celui qui répare la participation de la Chékhina au décret des frères. Le texte met en lumière la justice divine, la grandeur des Sages et la manière dont la Torah maintient le monde

705, 2026

BE’HOUKOTAI

À partir du verset du maasser behema, le dixième animal consacré à Hachem, ce commentaire dévoile une lecture profonde liée aux Dix Martyrs et à la vente de Yossef. Rabbi Akiva, présenté comme le “dixième” consacré à Hachem, incarne le sacrifice suprême, celui qui répare la participation de la Chékhina au décret des frères. Le texte met en lumière la justice divine, la grandeur des Sages et la manière dont la Torah maintient le monde.

705, 2026

BEHAR

La Paracha Behar révèle la profondeur spirituelle de la chemita : le repos de la terre la septième année n’est pas seulement une loi agricole, mais un rappel du monde idéal d’avant la faute d’Adam Harichon, lorsque la subsistance venait directement de la bénédiction divine. En cessant de travailler la terre, l’homme se souvient que son véritable rôle est de réparer le monde par la Torah et les mitsvot, jusqu’à retrouver l’harmonie originelle où la terre donnera son fruit sans peine.

3004, 2026

EMOR

Dans Parachat Emor, la Torah nous enseigne l’importance de sanctifier le Nom d’Hachem au sein du peuple d’Israël. À partir du verset « Je serai sanctifié au milieu des enfants d’Israël », nos Sages apprennent la nécessité du miniane pour réciter la Kédoucha, le Kadich et Barekhou. Le commentaire développe la grandeur de la prière en communauté, en particulier le mérite des dix premiers hommes arrivés à la synagogue.

3004, 2026

KEDOCHIM

La paracha Emor met en lumière l’exigence de sainteté dans la vie du peuple d’Israël, en particulier pour les Cohanim, qui doivent incarner une pureté exemplaire. Elle développe également le calendrier des fêtes juives, révélant comment le temps lui-même devient un espace de rencontre avec le divin. Enfin, elle rappelle la gravité des fautes sociales comme le vol et le mensonge, qui détruisent la confiance entre les hommes et compromettent l’harmonie de la société.

2304, 2026

A’HARE MOT

À travers les deux boucs de Yom Kippour, la paracha A’haré Mot dévoile une vision profonde du libre arbitre humain. L’un est « pour l’Éternel », l’autre « pour Azazel » : deux voies, deux destinées, deux manières de sanctifier le Nom divin. Toute la création est appelée à révéler la gloire de D.ieu, mais le peuple d’Israël a le privilège et la responsabilité de le faire par l’étude, les mitsvot et la fidélité à l’Alliance.

1604, 2026

METSORA

La paracha Metzora révèle la puissance immense de la parole humaine. Dotée des 22 lettres de la Torah, capables de maintenir la création, la parole peut élever ou détruire. Lorsque l’homme utilise sa langue pour la médisance ou le mensonge, il altère les fondements mêmes du monde. La lèpre devient alors un signal divin, une invitation à réparer l’usage de la parole et à retrouver sa dimension sacrée.

1604, 2026

TAZRIA

L’homme atteint de tsaraat est isolé des trois camps, symbole d’une rupture profonde : celle du lien entre D.ieu, la Torah et Israël. À travers l’enseignement du Zohar, la paracha révèle que le respect des trois repas du Chabbat restaure cette unité. À l’inverse, négliger le délice du Chabbat transforme le « oneg » (délice) en « nega » (plaie), révélant que la faute spirituelle précède toujours l’atteinte physique.

904, 2026

Chemini

Au huitième jour de l’inauguration du Michkan, la Présence divine ne se révèle qu’à travers l’union de Moché et Aharon. Moché incarne le tsadik parfait, tandis qu’Aharon représente le baal téchouva, celui qui a fauté puis s’est relevé. Leur complémentarité enseigne que la Chékhina ne réside que lorsque justice et repentance s’unissent dans l’humilité, la prière et l’amour du prochain.

2603, 2026

Tsav

Le sacrifice de ola n’expie pas seulement les actes, mais les pensées cachées du cœur. À travers l’épreuve de la Akéda, Avraham et Its’hak découvrent que même une divergence intérieure dans le service divin peut nécessiter réparation. De cette tension naît une vérité essentielle : l’équilibre parfait entre bonté et rigueur, qui donnera naissance à l’harmonie incarnée par Yaacov.

2603, 2026

Vayikra

L’humilité est le fondement de toute la Torah et la clé qui permet à l’homme de faire résider la Présence divine en lui. Plus encore que les sacrifices, elle constitue la véritable réparation des fautes, en éloignant le mauvais penchant et en empêchant la faute elle-même.

1903, 2026

Pekoude

Betsalel n’a pas seulement exécuté les instructions : sa sagesse était en parfaite résonance avec la volonté divine transmise à Moché. En rappelant qu’on bâtit d’abord une “maison” avant d’y placer ses ustensiles, il révèle un principe spirituel : la crainte du Ciel est le “coffre” qui protège la Torah et les mitsvot. Sans ce réceptacle, même les plus beaux trésors restent exposés. Pekoudé nous réapprend l’ordre juste : préparer l’intérieur avant d’y déposer la lumière.

1203, 2026

Vayekel

Le Chabbat n’est pas seulement un jour de repos : il est une fenêtre ouverte sur la perfection du monde futur. Chaque Chabbat représente une étincelle du monde futur, « un soixantième de l’Olam Haba ». En s’arrêtant de travailler et en entrant dans ce repos sacré, l’homme commence déjà la réparation de la création. C’est pourquoi Moché place la mitsva du Chabbat avant la construction du Tabernacle.

503, 2026

Ki Tissa

Dans la faute du veau d’or, Aharon n’agit pas par faiblesse mais par amour : il choisit d’endosser le poids de la faute pour éviter au peuple un drame irréparable après l’assassinat de ‘Hour. Selon le Midrach, ce sacrifice intérieur — accepter d’être tenu responsable pour sauver Israël — lui valut d’être choisi comme Cohen Gadol, car son amour pour le peuple fut “sans limite”.

2602, 2026

Tetsavé

Dans la paracha Tetsavé, la lumière du Michkan dépend d’une huile d’olive « pure », symbole d’un peuple qui ne se dissout pas dans les influences extérieures. Comme l’huile qui ne se mélange pas et remonte toujours à la surface, Israël est appelé à garder sa singularité pour faire rayonner une lumière constante.

1902, 2026

Terouma

Dans Terouma, la Torah ne demande pas seulement un don matériel, mais un ordre royal intérieur : que la néchama (cerveau) dirige le roua’h (cœur), qui entraîne le néfech (foie) vers l’action juste. Quand cet ordre est respecté, l’homme devient comme un roi qui gouverne son royaume; et la terouma (tsédaka, offrande) purifie le cœur et le corps pour servir Hachem avec désir authentique.

1202, 2026

Michpatim

Michpatim rappelle que chacun est responsable des dommages qu’il cause : bœuf, puits, « mavé » et feu. Michpatim dévoile aussi leur racine intérieure : les quatre éléments (feu, air, eau, terre) qui tirent nos traits vers l’orgueil, la parole vaine, la convoitise et la tristesse. La réparation passe par leurs contraires : humilité, silence maîtrisé, retenue des plaisirs et joie dans le service afin de protéger à la fois l’autre et son propre néfech.

402, 2026

Yitro

Au Sinaï, la Torah est donnée comme sous une ‘houpa : la montagne se fait dais nuptial, le peuple d'Israel la "Kala", Hachem le"Hatan", les Deux Tables jouent le rôle de la « bague », et Hachem déclare « pour Moi » (לי), sanctifiant Israël pour l’éternité. Les enfants sont pris pour garants, scellant une alliance réciproque : le Créateur pourvoit, Israël s’engage à respecter les Mitzvoth.

2901, 2026

BECHALAH

Au bord de la mer, quand Hachem ordonne « lève ton bâton », le voile des dissimulations se retire : le Nom se révèle sans « habits », et la mer se fend en terre sèche. Israël pressent alors la royauté éternelle, un avant-goût du dévoilement futur où « L’Éternel régnera pour toujours ».

2201, 2026

Bo

Dans Bo, Hachem dit à Moché "viens avec Moi jusqu’à la source du mal" pour dévoiler que le pouvoir de Pharaon n’est qu’illusion. Même la plaie des sauterelles, que l’Égypte voulait retourner à son avantage, est balayée par le vent d’Est : le mal n’a pas de substance, seule la kédoucha donne vie et délivrance.

1501, 2026

VAERA

Dans Vaera, Hachem répond à la plainte de Moché en lui rappelant la foi silencieuse d’Avraham, d’Its’hak et de Yaakov : la délivrance mûrit au cœur des épreuves, et l’alliance se transmet par la confiance plutôt que par la polémique.

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