VAYICHLA’H
Yaacov lutte « seul » avec l’ange d’Essav, qui ne parvient pas à le vaincre et frappe sa hanche : la blessure matérialise l’attaque du yetser hara sur le « pied » de la sainteté — la fine différence entre ד (echad, Un) et ר (acher, autre). De là, l’interdit du nerf sciatique rappelle que la confusion entre kédoucha et touma se joue dans un « petit kots » (épine) : notre service doit viser seulement le Nom du Ciel. Accentuer le ד du Chema et orienter chaque mitsva « le-Chem Chamaïm » est l’armure contre Amalek-Sofek (le doute).









