KORA’H
Dans ce commentaire sur la paracha Kora’h, le fil conducteur est la jalousie insatiable et le remède que lui oppose la Torah : la paix du Chabbat et la capacité d’être heureux de sa part. À travers le parallèle entre Caïn et Kora’h, le texte montre que l’errance intérieure, l’angoisse et la révolte naissent d’un manque de paix avec soi-même. Le signe donné à Caïn, la lettre ו (vav), symbolise justement l’abondance divine, la stabilité et l’acceptation de ce que D.ieu accorde à chacun. Kora’h, consumé par la jalousie envers Aharon, n’a pas su intégrer cette paix du Chabbat ni cette joie dans sa propre part ; c’est pourquoi la terre l’engloutit. Le commentaire enseigne ainsi que la véritable richesse ne réside pas dans l’acquisition d’un rang ou d’un pouvoir, mais dans la sérénité de celui qui sait accueillir sa part avec foi.









