CHOFTIM

Le mot **חמס (‘hamas)** ne désigne pas uniquement une violence visible : les sources citées dans le commentaire l’associent également au vol, au mensonge, au faux témoignage, à l’exploitation et même au silence face à l’injustice. La génération du déluge constitue l’exemple le plus frappant : selon les enseignements rapportés, c’est lorsque la violence et l’injustice commerciale se généralisèrent que le décret de destruction fut scellé. La paracha Choftim nous rappelle ainsi que la justice ne repose pas seulement sur les tribunaux, mais aussi sur la responsabilité de chacun dans ses paroles, ses actes et son rapport à autrui. Face aux épreuves, le commentaire appelle finalement à l’introspection, à la réparation et à la construction d’une société davantage fondée sur la justice et la vérité.

CHOFTIM2026-08-14T16:27:29+02:00

REE

Le rachat des prisonniers est considéré par nos Sages comme l’une des plus grandes mitsvot, car la captivité réunit en elle la faim, la souffrance et le danger de mort. À travers cette mitsva, la Torah nous enseigne jusqu’où doit aller notre responsabilité envers notre prochain. Mais cette obligation est également encadrée par des règles destinées à protéger l’ensemble de la communauté. Prière, solidarité et tsédaka deviennent ainsi des forces essentielles de délivrance.

REE2026-08-07T11:47:43+02:00

EKEV

À travers les vingt-deux lettres de la Torah, la prière de l’homme devient le canal par lequel l’abondance divine se répand dans l’ensemble de la Création. Lorsqu’un Juif prie avec tout son cœur, il ne prie pas seulement pour lui-même : il élève les mondes, renouvelle leur vitalité et devient le représentant de toutes les créatures devant le Créateur.

EKEV2026-07-28T18:35:14+02:00

VAET‘HANAN

Dans la paracha Vaet’hanan, Moché Rabbénou supplie l’Éternel à 515 reprises afin d’entrer en Terre d’Israël. Selon le Pné Yéhochoua, une prière supplémentaire aurait pu atténuer les six tribunaux célestes associés à la stricte rigueur. Le commentaire révèle que le Chabbat possède précisément la force d’adoucir ces rigueurs : les deux pains, les douze ‘halot et les psaumes récités ce jour-là permettent d’attirer la miséricorde divine sur les six jours de la semaine.

VAET‘HANAN2026-07-24T11:00:44+02:00

Devarim

D’abord décrit comme un homme à la parole difficile, Moché Rabbénou devient, grâce au don de la Torah, celui qui transmet tout le livre de Dévarim au peuple d’Israël. Cette transformation nous enseigne que l’impossible devient possible lorsque l’homme place sa confiance en l’Éternel. Lue avant le 9 Av, la paracha Dévarim relie les remontrances de Moché à celles du prophète Isaïe afin d’éveiller Israël au repentir et de prévenir la destruction du Temple.

Devarim2026-07-28T18:24:01+02:00

Masséi

Pourquoi la Torah précise-t-elle que la disparition d’Aharon HaCohen eut lieu le premier jour du mois de Av ? Parce qu’Aharon incarnait la paix, l’amour du prochain et la réconciliation. Sa disparition à Roch ‘Hodech Av vient rappeler que seule la recherche active de la paix peut réparer la haine gratuite à l’origine de la destruction du Temple. À travers l’exemple d’Aharon et celui de la lune, la Torah nous invite à renoncer aux accusations, à ne pas répondre aux offenses et à transformer chaque conflit en occasion de rapprochement.

Masséi2026-07-10T10:27:41+02:00

Matot

Pourquoi les tribus de Réouven et de Gad ont-elles choisi de s’établir de l’autre côté du Jourdain ? Leur décision ne reposait pas uniquement sur la richesse de leurs troupeaux, mais sur leur profond attachement à Moché Rabbénou. Réouven, premier modèle de téchouva, et Gad, dont descendra Éliahou Hanavi, sont tous deux liés à la délivrance future. Leur héritage auprès du tombeau de Moché révèle ainsi une mission commune : préparer le peuple d’Israël au repentir et à la venue du Machia’h.

Matot2026-07-10T10:00:30+02:00

PINHAS

Pin’has transforme la rigueur en paix : en agissant par zèle pour l’honneur divin, il stoppe le décret de mort qui menaçait Israël. Le commentaire révèle une lecture profonde où la force destructrice du mal est adoucie, jusqu’à devenir source de bénédiction et d’alliance.

PINHAS2026-07-03T09:50:55+02:00

BALAK

À travers les paroles de l’ânesse de Bilaam, ce commentaire révèle la force protectrice des trois fêtes de pèlerinage. Pessa’h, Chavouot et Souccot, liées aux trois patriarches, deviennent une réparation profonde de la faute du veau d’or et rappellent que la joie des fêtes possède une puissance spirituelle de pardon et de reconstruction.

BALAK2026-06-25T15:59:23+02:00

HOUKAT

À travers la mitsva mystérieuse de la vache rousse, la Torah nous enseigne que le désespoir n’a pas sa place dans le chemin spirituel d’un Juif. Rabbi Eliezer, dont le nom symbolise la victoire sur le désespoir, incarne cette force intérieure : même lorsqu’un homme semble loin de la Torah ou accablé par ses fautes, la porte du repentir reste toujours ouverte. Hachem attend chaque retour avec amour, comme un père qui défend son enfant.

HOUKAT2026-06-17T11:39:14+02:00
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