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Commentaires de la Paracha par le Rav Seror
BALAK
À travers les paroles de l’ânesse de Bilaam, ce commentaire révèle la force protectrice des trois fêtes de pèlerinage. Pessa’h, Chavouot et Souccot, liées aux trois patriarches, deviennent une réparation profonde de la faute du veau d’or et rappellent que la joie des fêtes possède une puissance spirituelle de pardon et de reconstruction.
HOUKAT
À travers la mitsva mystérieuse de la vache rousse, la Torah nous enseigne que le désespoir n’a pas sa place dans le chemin spirituel d’un Juif. Rabbi Eliezer, dont le nom symbolise la victoire sur le désespoir, incarne cette force intérieure : même lorsqu’un homme semble loin de la Torah ou accablé par ses fautes, la porte du repentir reste toujours ouverte. Hachem attend chaque retour avec amour, comme un père qui défend son enfant.
KORA’H
Dans ce commentaire sur la paracha Kora’h, le fil conducteur est la jalousie insatiable et le remède que lui oppose la Torah : la paix du Chabbat et la capacité d’être heureux de sa part. À travers le parallèle entre Caïn et Kora’h, le texte montre que l’errance intérieure, l’angoisse et la révolte naissent d’un manque de paix avec soi-même. Le signe donné à Caïn, la lettre ו (vav), symbolise justement l’abondance divine, la stabilité et l’acceptation de ce que D.ieu accorde à chacun. Kora’h, consumé par la jalousie envers Aharon, n’a pas su intégrer cette paix du Chabbat ni cette joie dans sa propre part ; c’est pourquoi la terre l’engloutit. Le commentaire enseigne ainsi que la véritable richesse ne réside pas dans l’acquisition d’un rang ou d’un pouvoir, mais dans la sérénité de celui qui sait accueillir sa part avec foi.
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